arthurAlors que la plupart des professions concernées ne savent toujours pas à quelle sauce ils vont être mangés par le funeste et opaque projet de loi de notre ministre de l’Economie, Emmanuel Macron (ex-banquier Rothschild). Certaines mesures phares annoncées commencent déjà légitimement à inquiéter en Anjou.

Ce texte n’est ni plus ni moins qu’un condensé de toutes les exigences exprimées par Bruxelles depuis des années : déréglementations des professions au bénéfice des gros contre les indépendants, privatisations en cascade et bien évidemment américanisation de notre société par le développement du travail le dimanche.

Cette dernière proposition, présentée comme solution miracle par le gouvernement,  inquiète à juste titre les commerçants du Segréen entrés en résistance face à la grande distribution. Inquiétude légitime, à partir du moment où est accordée à la grande distribution une plus grande flexibilité sur le travail dominical, le commerce de proximité, soumis à une concurrence déloyale, sera la premier touché. Ce sera une fois de plus aux petits et aux modestes de payer les pots cassés de la politique économique ultra-libérale de notre gouvernement.

Ne nous y trompons pas, cette politique ne rencontre aucune réelle opposition parmi les responsables de l’UMP.  Aussi soumise que le PS à l’Union européenne, l’UMP est au fond en accord parfait avec ce texte, qu’elle ferait voter à l’identique si elle était au pouvoir. Les voix les plus honnêtes de ce parti le reconnaissent d’ailleurs publiquement.

 Agathe Gosset et Arthur de Vitton, candidats du Front National aux départementales dans le Haut-Anjou, expriment leur profonde solidarité avec ces travailleurs qui défendent à la fois leur activité de proximité et lien social créé avec l’ensemble de la population. Enfants du Segréen, ils refusent de voir des pans entiers de l’économie locale jetés en pâture et saignés à blanc sur l’autel de la surconsommation et de l’ultralibéralisme.

 

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